
Numéro 1 Jeudi 2 Janvier 2025 Prix : Un franc


Cette année 2025, que je vous souhaite d’être bonne, commence sous les lauriers de la victoire ! Subissant l'agression sauvage de notre ennemis héréditaire, j’ai nommé l’Allemagne. Leurs hordes de guerriers sanguinaires s’en sont pris à Strasbourg, nôtre belle ville sur le Rhin, avant d’essayer de prendre la Ville Lumière, Paris, le centre de nôtre grand et beau pays ! Amassant leurs troupes pour lancer une offensive comme jamais nôtre nation n’en avait encore connue, l’aigle, ou plutôt, le vautours couleur vert de gris, se voyait déjà dévorer Marianne qu’il imaginait en charogne. Mais non ! il est impossible que la France, le phare éclairant le monde pour illuminer le chemin de la liberté, ne cède face aux vagues incessantes de doryphores germaniques !
Mobilisant toutes les ressources confisquées aux travailleurs et aux petits propriétaires, le gouvernement communiste dirigé par Bobi Coarach, notre président, a fait son maximum pour arrêter la progression des vils teutons, choisissant de se poster sur les bords de la Marne pour préparer les défenses de la capitale. Mais malgré une relative efficacité, l’avancée allemande ne fut malheureusement pas totalement stoppée. Mais profitant de cette progression fâcheuse de plus en plus lointaine dans les campagne de notre beau pays, alors ravagés par ces porcs à casque à pointe, une audacieuse attaque surprise fut lancée pour encercler les troupes prussiennes, en reprenant Strasbourg de sales mains de ces frisés à langue gutturale.

Dans le même temps, alors que la situation était plus que critique, et ce malgré l’aide importante de nos alliés, la France, modèle démocratique s’il en est, se permettait de convier chacun de ses citoyens aux urnes, même les soldats au front qui pouvaient voter par correspondance. En résultat la disgrâce du président Coarach, perdant face au nouvellement élu président Lux. Et même si les bruits de couloirs des bureaux des ministères affirment qu’il s’agit du fruit d’un arrangement douteux, rien ne permet de l’affirmer avec certitude.
Le président Lux, descendant d’une famille impériale ancienne, a pris sa charge le plus sérieusement du monde, saisissant les problèmes à bras le corps pour les résoudre : réorganisant le gouvernement avec exactement les même ministres, il a démontré ses compétences martiales en repoussant les moffens jusque dans leurs sombres terres sans pain blanc, poussant même jusqu’à attaquer Stuttgart, sans prévenir quiconque. Témérité salutaire, ou aveuglement guerrier, qu’importe, tant que les bosche goûtent à leur propre cuisine ! On les aura !!

Ci-joint, les graphiques des dégâts par tour côté français et allemands :



Jean de Tounens
