Pour que la France redevienne une force !

La France n’a pas besoin de promesses supplémentaires.

Elle a besoin de décisions.

Depuis trop longtemps, nous avons pris l’habitude de regarder les problèmes s’installer, les difficultés s’accumuler et les Français perdre confiance dans leur pays, dans leurs institutions et parfois même dans leur avenir.

Nous pouvons continuer ainsi.

Ou nous pouvons décider que cela suffit.

Cette élection présidentielle doit être un moment de vérité. Un moment où nous cessons de contourner les sujets qui fâchent, de repousser les décisions difficiles et de demander toujours davantage d’efforts à ceux qui travaillent, qui entreprennent et qui font vivre notre pays.

Mon parti politique veut porter cette rupture.

Une rupture avec l’immobilisme. Une rupture avec le renoncement. Une rupture avec l’idée que la France serait condamnée à subir.

Nous voulons parler à tous les Français.

À celui qui se lève tôt pour aller travailler.

À celle qui dirige son entreprise avec une trésorerie fragile et qui ne compte pas ses heures.

À l’artisan qui voit ses charges augmenter.

À la famille qui doit calculer chaque dépense à la fin du mois.

À celui qui habite dans une commune rurale et qui a le sentiment que les services publics disparaissent.

À celui qui veut simplement pouvoir vivre de son travail, élever ses enfants et regarder l’avenir avec confiance.

La politique doit recommencer à parler à ces Français-là.

Nous ne promettons pas que tout sera facile.

Nous ne promettons pas que tout changera en quelques mois.

Mais nous faisons le choix de dire la vérité : certaines décisions seront difficiles, certains intérêts devront être affrontés et certaines habitudes devront être abandonnées.

Gouverner, ce n’est pas chercher à plaire à tout le monde.

C’est choisir.

Choisir de remettre l’autorité de l’État au cœur de la République.

Choisir de défendre la souveraineté française dans les domaines où elle est nécessaire.

Choisir de mieux protéger ceux qui travaillent.

Choisir de soutenir ceux qui entreprennent.

Choisir de donner à nos services publics les moyens de fonctionner.

Choisir de lutter contre l’insécurité avec une politique clairement assumée.

Choisir enfin de considérer les Français non comme une population à administrer, mais comme une nation à servir.

Mais cette campagne ne doit pas être uniquement celle d’un parti.

Elle doit être celle d’un pays.

Car la France appartient à tous ceux qui la font vivre.

À ceux qui votent pour nous.

À ceux qui ne votent pas pour nous.

À ceux qui doutent.

À ceux qui hésitent.

À ceux qui ne croient plus beaucoup à la politique.

Nous voulons leur parler sans mépris et sans arrogance.

Parce qu’une démocratie forte n’a pas peur du débat.

Elle l’organise.

Elle l’assume.

Elle le tranche ensuite par le vote.

Dans cette campagne, nous ne demanderons pas aux Français de choisir entre la peur et la colère.

Nous leur proposerons de choisir entre le renoncement et l’action.

La France peut faire mieux.

Elle peut retrouver de la confiance.

Elle peut retrouver de l’autorité.

Elle peut retrouver de l’ambition.

Et surtout, elle peut retrouver cette conviction essentielle : son avenir n’est pas écrit à l’avance.

Le prochain quinquennat ne doit pas être celui des occasions manquées.

Il doit être celui du courage politique.

Celui où l’on cesse de demander à la France de s’excuser d’être la France.

Celui où l’on redonne de la valeur au travail, de la force à l’État et de la confiance à ceux qui construisent.

Celui où l’on regarde les difficultés en face et où l’on agit.

Nous ne savons pas encore tout ce que cette campagne exigera de nous.

Mais nous savons pourquoi nous la faisons.

Pour que ceux qui travaillent puissent vivre dignement.

Pour que ceux qui entreprennent puissent réussir.

Pour que ceux qui transmettent puissent croire en l’avenir.

Pour que ceux qui aiment leur pays puissent le dire sans avoir à se justifier.

Et pour que nos enfants puissent un jour regarder la France avec la même confiance que celle que nous voulons retrouver aujourd’hui.

La France n’est pas condamnée au déclin.

Elle n’est pas condamnée à subir.

Elle n’est pas condamnée à renoncer.

Elle peut décider.

Et maintenant, il appartient aux Français de décider de la suite.

La campagne commence.

La France aussi doit recommencer à avancer.